Les traducteurs littéraires suédois sont confrontés à des contrats qui diffèrent selon les éditeurs. Leur syndicat négocie pour obtenir des conditions équitables via de nouveaux modèles de contrat.
Pendant de nombreuses années, les traducteurs littéraires suédois (https://oversattarsektionen NULL.se/) ont pu compter sur un contrat standard négocié collectivement, utilisé pour les commandes de traduction par la plupart des maisons d’édition. Ce contrat était largement utilisé et considéré comme équitable et favorable aux traducteurs. Il leur offrait également un minimum de sécurité dans la mesure où les traducteurs pouvaient s’en inspirer même lorsque les éditeurs proposaient leurs propres modèles de contrat, moins équitables.
Après de longues négociations visant à moderniser le contrat-type, l’association des éditeurs a mis fin aux discussions en 2017. Un modèle de contrat temporaire fut finalement négocié séparément avec la plus grande maison d’édition suédoise, Bonnier Group (https://www NULL.bonnierforlagen NULL.se/), à l’été 2018. Depuis lors, il existe principalement deux modèles de contrat : celui avec Bonnier Group et le nouveau contrat modifié, avec d’autres grands et petits éditeurs.
Avant Noël dernier, le syndicat des écrivains suédois (https://forfattarforbundet NULL.se/in-other-languages/about-us/) et le Bonnier Group se sont finalement mis d’accord sur un contrat valable au moins cinq ans. Parmi les nouvelles dispositions les plus importantes, citons l’instauration d’une limite de temps pour les droits d’exploitation, avec une rémunération prévue en cas de prolongation, et la possibilité de rendre les nouvelles clauses applicables rétroactivement aux anciens contrats.
Le syndicat va maintenant commencer à négocier un nouveau contrat avec le deuxième plus grand éditeur, Norstedts, une ancienne et vénérable maison d’édition devenue maintenant une filiale de la société de streaming Storytel.